Auteur : Robin Durand | Données : ESA Sentinel-1 & Sentinel-2
Contrairement à l'imagerie optique, le radar à synthèse d'ouverture (SAR) mesure la stabilité de phase et d'amplitude. Dans une zone urbaine, un bâtiment intact renvoie un signal très stable dans le temps. Une destruction modifie la géométrie du pixel, provoquant un effondrement de la cohérence.
Le suivi hebdomadaire permet de dater les événements. En comparant chaque "arc temporel" de 12 jours à la période de référence pré-conflit (2022-2023), nous isolons les anomalies structurelles.
# Calcul de la déviation (Z-Score)
z_score = week_stability.subtract(stability_pre)
.divide(pre_radar.select('VV_stdDev'))
Le radar est sensible à l'humidité du sol et à la végétation. Pour garantir que seules les infrastructures sont analysées, j'intègre un masque optique basé sur le NDBI (Indice de bâti) et le BSI (Indice de sol nu).
Identification précise des zones urbaines denses avant et après le conflit pour filtrer les zones agricoles.
La validation croisée avec les données UNOSAT (analyse visuelle experte) permet de confirmer la précision du modèle. Les résultats montrent une corrélation élevée dans les quartiers denses de Rafah.